Originaire du Cap d’Agde, Dorian Blayac vient d’être recruté comme Membre du Comité de Direction (MCD) par le Punto Club, le club de jeux du groupe Partouche. Ce cadre souriant et dynamique apporte une belle énergie. Portrait.
C’est un lundi soir, vers minuit, que j’ai rendez-vous avec Dorian Blayac au Punto Club. Un établissement au cadre feutré, à l’atmosphère unique dans la capitale. Costume impeccable et large sourire, le nouveau MCD a vite pris ses marques, rue de Berri. Le jeune homme de 29 ans a débuté en 2015 dans le monde des jeux. « J’ai toujours été un passionné de jeu », démarre-t-il.
« Je suis arrivé à Paris en 2015 et je suis tombé par hasard sur une annonce du site LeBonCoin proposant un travail dans un cercle de jeux. Après quelques tests écrits réussis, j’ai suivi une formation de trois semaines et je suis devenu croupier ».

Il officie alors au Cercle Clichy Montmartre, puis gravit progressivement les échelons, avec beaucoup d’ambition et une volonté farouche d’évoluer rapidement.
Une ascension express
Il a eu l’occasion de faire l’ouverture du Paris Elysées Club, en 2018, comme sous-chef. L’établissement du groupe Tranchant est alors le seul ouvert dans la capitale et fait le plein. Il devient ensuite formateur pour Cerus Casino Academy durant une année. Une période très riche pour lui au sein du centre de formation incontournable dans le monde du jeu.

Puis, il travaille quelques mois en tant que MCD, au sein de l’éphémère Club JOA Royale. Il n’a alors que 25 ans et manage les équipes. Mais l’expérience tourne court puisque les dirigeants du groupe JOA met rapidement fin au projet.
Rigueur et bon sens
Pendant deux ans, il se consacre à sa passion : le tennis et l’arbitrage en particulier. A deux doigts de partir pour vivre en Australie, il est séduit par la proposition du Punto Club et range ses valises. Sa passion de l’arbitrage reste vivace et n’est d’ailleurs pas très éloignée de celle de l’univers des jeux. « Dans l’arbitrage comme dans un club de jeux, il faut faire preuve de rigueur, appliquer la règlementation de manière ferme, tout en ayant du bon sens », explique le jeune homme.
Dorian Blayac se veut un manager à l’américaine, proche de ses équipes et évite l’autoritarisme. « Je sais être ferme quand il le faut », souligne-t-il. Au sein du Punto Club, il aura pour mission de fidéliser la clientèle qui est de plus en plus nombreuses à fréquenter le club de la rue de Berri à deux pas des Champs-Élysées. « Dans ma mission de MCD, il y a aussi une dimension commerciale. Je connais bien la clientèle parisienne », détaille-t-il.
Le Punto Club monte en puissance
« Je voudrai battre en brèche une idée reçue qui est complètement obsolète, c’est le fait qu’il y a peu de monde au Punto Club. Le club est aujourd’hui fréquenté par de nombreux joueurs. Nous enregistrons plus de 200 entrées très régulièrement », souligne-t-il. Il loue l’ambiance familiale du club, à l’image du groupe Partouche et s’y sent bien. L’établissement dirigé par Cyril Leroy est à l’écoute des joueurs et propose désormais de nouveaux services comme le change de devise, la vente de cigarette et une petite offre de restauration.

Le club de jeux de la rue de Berri est centré sur les jeux de contrepartie avec quatre tables de blackjack qui tournent bien, deux tables de Punto Banco et deux tables d’ultimate. « J’attends avec impatience l’arrivée de la roulette dans les clubs de jeux qui devrait changer la dynamique des jeux à Paris », explique-t-il.
Dans l’avenir, Dorian Blayac ne cache pas qu’il a de belles ambitions. Le jeune homme se voit bien directeur des jeux, puis à la tête d’un établissement et devenir directeur général, « si le groupe Partouche me fait confiance », termine-t-il. Il est ouvert à toutes les opportunités. Son rêve ? Revenir dans sa région et prendre la tête du Pasino de la Grande Motte, une des locomotives du Groupe Partouche…
